L’Oustau
de l’Enclavo
Les arbres se dépouillent de leur verte parure
Lentement se fanent les fleurs du jardin
Dans les airs assombris passe comme un murmure
C’est la plainte infinie de tout ce qui s’éteint
L’oiseau ne chante plus dans les sombres rainures
Il est là tout frileux au brouillard du matin
L’insecte ne trouve plus qu’une rare pâture
Il se cache et se meure dans un joli terrain
L’Horizon s’épaissit et se voile de brume
On ne distingue plus là bas dans le lointain
Que le toit des maisons où la cheminée fume !
Où des nuages gris, qui se suivent sans fin
Alors tout doucement s’engourdit la nature
Le soleil la nimbes, d’un dernier rayon d’or
Sous son manteau de pourpre royale vêture
Le souffle de la brise, la câline et l’endort
Emma DOUSSON.REBOUL (1894/1988)
Je vous remercie d'avance de votre aide.
Et je vous prie d'agréer mes salutations distinguées
Tu peux me contacter (je me permets de te tutoyer car je suis un cousin et ton papa et ta maman sont mes oncles par la descendance du Grand Père Samuel et de la Grand mère Emma) Mon adresse email est sur ce blog. Ce sera plus convivial que sur des commentaires.